Vancouver island

Ucluelet

Nous sommes dans le bouillard, le phare est donc opérationnel. Je vous laisse un peu imaginer ce temps brumeux, le phare qui clignote, la corne de brume qui sonne et les lions de mer qui s’expriment au large… un univers à part. Avec les enfants nous ne parcourons qu’une partie du Wild Pacific Trail.

Ensuite direction le Pacific Rim National Park et le Kwisitis Visitor Center. Le matin même les enfants s’étaient équipés du petit livret d’explorateur au visitor center (à la jonction entre les routes de Ucluelet et de Tofino). Une fois la visite finie et les missions accomplies, ils les ont remis à l’accueil pour avoir un petit diplôme et un tatouage.

Tofino

Nous avons pu voir de très près une otarie dans le port et trois piguargues qui venaient casser la croûte. Le centre ville est plein de charme mais faute de pouvoir rester la nuit nous décidons de tracer la route (seul un parking est réservé au camping-car à la journée jusqu’à 22 heures).

Nous avons stationner pour la nuit sur la route du retour vers Port Alberni.

Dimanche, il a fait très chaud à Port Alberni alors que le matin s’annonçait très frais sur la côte ouest. Nous arrêtons faire la lessive à la laverie et allons se rafraîchir dans un parc de jeu avec de l’eau.

Campbell River

Sur le bord de la route pour Campbell River, deux autos-stoppeurs. Nous nous arrêtons. Ils se rendent à Port Hardy et doivent rejoindre deux copains et prendre le ferry pour Prince Rupert.

Encore une rencontre pleine de surprises. Les garçons : Anthony et Julien travaillent sur un film avec Florent et Thomas et abordant la notion de besoin . Ils se regroupent sous le nom : A la racine le film. Sujet tant qu’assez philosophique, ils sont partis à la rencontre, durant 7 mois sur le continent américain, de personnes concrétisant différentes façons de  penser. Pour eux, c’est bientôt la fin du périple. Les discussions se veulent donc passionnantes, pour ma part je ne vois pas passer la route.

Nous arrêtons pour le soir à la marina de Campbell river et dînons en bonne compagnie. Vincent peut inaugurer sa nouvelle canne, même si elle n’est pas prévue pour la mer. Il en sort une petite sardine, ou de moins quelque chose qui y ressemble.

Le hasard qui dicte actuellement nos jours ne nous déplaît pas.

Telegraph cove

Joli petit coin de l’île mais ça sent l’attraction touristique. Le village n’est pas réellement occupé ce qui coupe le charme et l’authenticité de la visite. Petit bémol donc même si nous ne regrettons pas puisqu’il ne s’agit pas de notre destination finale. Nous aurions regretter d’avoir fait autant de kilomètres pour cette seule visite.

Port Hardy

Le 31 mai, lever de bonne heure pour être au port à 10 h sur les conseils sur les conseils du manager afin d’espérer embarquer sur le ferry pour Prince Rupert.

Il est 10h10. Il faut attendre 1Oh30 !

Il est 10h30. Il y aura peut être de la place, ils nous inscrive sur la liste d’attente. Nos chances ??? C’est fifty-fifty ! Il faut attendre 14h.

Il est 14h. Rien de nouveau, il faut attendre.

Il est environ 15h30, une docker nous indique une ligne d’embarquement et nous allons confirmer notre réservation à l’accueil. Maintenant nous avons maintenant 90 % de chance d’embarquer.

Il est 16h30 et un docker nous fait signe d’embarquer. Cette fois, c’est bon, direction Prince Rupert. Une nuit de naviguation. Objectif Alaska.

La journée n’a pas été fructueuse et pleines d’attentes. Mais nous aurons passer un bon moment avec les gars.

par Isa

5 réponses sur “Vancouver island”

  1. Il me semblait bien qu’il avait un air de salmonidé ce petit poisson ! Bien joué quand même.
    Le big fish est pour bientôt. 😉

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